Douce' et amère l'incertitude !

 Blog de logitude : <<<<<<<<<<<<<<<<HISTOIRES  DROLES>>>>>>>>>>>>>>>>, Douce' et amère l'incertitude !

Le monde est un bel endroit ! Encore faut-il pouvoir l’apprécier.

Décidément le tout répressif devient tendance, 35 euros pour jeter un mégot, 135 pour téléphoner au volant, 135 pour un défaut de ceinture, ect : désormais nous seront tous des individus verbalisables, quoi que l’on fasse.  Trop de contraintes, une mécanique de fous qui nous conduira, vers le déclin.    Puisque nous fixons des règles de conduites, qui nous privent de toutes aptitudes naturelles, comme si nous étions des êtres irresponsables.

Ont voient  bien que les solutions existent pour nous taxés, mais nous sommes impuissants à répondre aux besoins élémentaires dans le quotidien.  Les réformes qui se succèdent ne font

que nivelées  par le bas, La politique politicienne à laquelle nous sommes abonnaient ne déroge pas à la règle. La campagne électorale se moque de ces considérations, nous vivons aux rythmes d’échéances politiques sans pour autant répondre, aux problèmes essentiels, le logement pour tous, des salaires décents, une véritable démocratie pour que chacun puissent vivres de son travail.

Ce constat est bien affligeant, au-delà des promesses  qui ne sont que des leurres, nous sommes dirigeaient par des énarques bouffies d’orgueils, venant d’une classe dont l’héritage facile, a fait perdre tous sens des réalités, en quelque sorte  de l’indifférence naturellement propre, ne pouvant souffrir d’aucune médiocrités.

Comme l’argent appelle l’argent, le pouvoir en veut toujours plus. Pas un homme auras le courage ou la vaillance, de s’opposer au pouvoir de l’argent. Dans cette Europe ou les intérêts de-ceux qui finances, ne raisonnent quand termes de chiffres.

Les politiques quelles quel soient, ne pourront rien à l’affaire, puisque l’homme exploite l’homme, une vérité si je mens ?

De toute façon nous somment condamnaient à nous voilaient la face, devant ce mal qui nous ronge, l’indifférence.

Ils faut se rendre à l’évidence, même si le coq s’en balance, les charlots qui nous gouvernent, ne font que promettes  des jours meilleurs, afin de séduire l’électorat. Les milieux de la finance, responsables de la crise, peuvent toujours retiraient leurs billes.

C’est la loi du plus fort tout simplement, le citoyen ordinaire en est convaincu, il l’exprime dans les urnes tant qu’il en  aura la force.  De l’inaction des gens bien se réveille les forces du mal. Au sommet social Sarkozy fait son cinéma, il nous dit que la situation économique actuelle est grave à trois mois des élections, pauvre con ! Tu vas devoir faire face à ce qui te caractérise le mieux, l’inefficacité. Ce n’est pas quand le navire prend l’eau, qu’il faut apprendre à  nager ?  Cette politique de fou ! Montre une fois de plus que les promesses viennent de ceux  qui vous saluent bien ! Quand à ce pseudo sommet dit social, c’est déjà trop tard, les chômeurs n’en peuvent plus.

La France se dilue dans l’Europe se  disperse dans la mondialisation, tempi pour les dommages collatéraux, vu que nous sommes dans la mondialisation de l’économie.

 Les agences de notation nous surveillent, histoire de satisfaire aux exigences du FMI.

Quant aux lendemains qui chantent, il faut partir sur une autre planète Utopie ? Trop loin pour nous les gens ordinaires.

mardi 24 janvier 2012 20:11


POURQUOI ???

Blog de logitude :<<<<<<<<<<<<<<<<HISTOIRES  DROLES>>>>>>>>>>>>>>>>, POURQUOI ???

 

Océane un jolie prénom pour un meurtre sordide, mourir à l'âge de huit sans pouvoir se défendre face à c'est individu impitoyable, sous l'emprise de pulsions incontrôlables, qui ne cherche qu'à assouvir un plaisir sadique, en se  justifiant comme étant alcooliser, droguer, etc.

Nous sommes bien impuissants, face à la folie meurtrière de ces êtres inachevés, qui soudain  cherchent  une  proie facile. Un enfant innocent, aux yeux brillant, au regard ingénu, croquant la vie à pleine dent, qui  n'aspirait qu'au bonheur, pour finalement rencontrer l'innommable.

Il y a dans l'existence des moments si sombres,  que chaque jour qui passe devient une souffrance.

Consternation, désolation,  que faire dans une société, ou  rôde toujours un prédateur, capable de la pire des cruautés, tuer l'enfant qui voulait grandir. 

 

@+ logitude 31


 

vendredi 11 novembre 2011 13:45


UN PARFUM DE CHRYSANTHEMES

 

Un parfum de chrysanthèmes.

 

 

  Pendant que ce matin une pluie fine ruisselé sur les tombes de nos ancêtres, les fleuristes affairaient bénissaient les morts ! En prenant soins d'alignés au bas de leur portes, les reliques de la mort, un champ de fleurs particulières sorties pour l'occasion.

 En ce jour de la toussaint  un sentiment de tristesse occupe ma pensée.

J'étais comme affligés d'un sentiment d'injustice, les pots de chrysanthèmes imposants, ne pouvaient  rien n'y faire, il y a parmi le silence et la froideur de ces pierres tombales, une effervescence inhabituelle, les yeux humide, l'âme triste, tout pleins de regrets éternels, au milieu de ces morts qui n'en demander pas temps. Comme si ils pouvaient nous donnaient la réplique, il ne s'agit pas de les réveillaient, mais simplement ne pas les oubliés.

 Une balade au cimetière peut être salutaire, c'est le moment de se rapprochés jeunes ou vieux pour un instant  fraternel.  

@+ LOGITUDE 31


 

mardi 01 novembre 2011 20:12


SANS PRÉTENTION !

Blog de logitude : <<<<<<<<<<<<<<<<HISTOIRES  DROLES>>>>>>>>>>>>>>>>, SANS PRÉTENTION ! 

                    SANS PRETENTIONS !

 

J'avais 13 ans, quand j'ai entendue pour la première fois, toi l'auvergnat. Une mélodie que j'aurais aimai écrire, mais n'étant pas musicien à l'époque ! Il fallait que je le devienne. Comme une envie soudaine d'être son meilleur copain, mais l'affaire n'avait  rien de facile, tant le poète si bien inspiré, me paraissez inaccessible. Je Fus  contraint, mais au combien  inspirer, à l'idée de lui ressembler. Chaque mot, chaque note, m'interloquer. L'enjeu était de taille, les mots insensés si bien accordés que lui seul savait tarauder, avaient de quoi me surprendre.  Mais déjà l'ombre de la faucheuse se dessiner, lui qui chercher le fossoyeur, espérant trouvez enfouis sous les fleurs, un trésor oublier, histoire dans faire profiter les copains d'abord. Je garderais longtemps le souvenir comptent de l'avoir écouté, la guitare à la main rassemblant les copains ;  jeunes ou vieux, riches ou modeste, les mots faisaient le reste. Les trompettes de la renommée s'en souviennent ! Malgré les médisances, les sarcasmes, les gens foutre, qui n'avait pas, non n'avait pas, le cœur à en rire.

 C'est homme capable de taire les meilleurs sentiments, en les dissimulent aux grès de ses paroles, qu'il fallait être sourd pour ne pas l'entendre, se plein de vérités. A ce qui lui lançait la réprobation, il riposté par des chansons, n'étant pas homme à pleurer nul ne lui en tenait rigueur. Pourtant à la  plage de Sète, les quatre z'arts ont fait les choses bien comme il faut, devant tant de funérailles la foule d'un œil protubérant, prenait son trépas à cœur cette fois-ci.

Durant sa vie d'artiste, l'homme fin réservé et courtois, à cultivé l'ignoble, l'abject, l'indécent, parce qu'il ne pouvait faire autrement.  Il  a sue nous faire savoir sans fioritures, sans prétentions, la guitare entre ses mains, aimé en toutes franchises les mots justes,

Chemin faisant il disait, si tu chantes tu parles.

 

dimanche 30 octobre 2011 09:37


MORT D'UN POURRIT !

Blog de logitude :<<<<<<<<<<<<<<<<HISTOIRES  DROLES>>>>>>>>>>>>>>>>, MORT D'UN POURRIT !

vendredi 21 octobre 2011

 

 

Voilà c'est fini, le bouffon Kadhafi c'est homme plus proche du chameau, que de son peuple, fuyait comme tous les dictateurs, en vivant comme les rats sous terre, se croyant invulnérable,  n'a rien vu venir, sauf sa déchéance.

Après 42 ans de tyrannie, on a du mal a comprendre que tout un peuple se soit soumis si gentiment, comme un sacrifice à la gloire d'un seul homme. Un peuple qui décidément se caractérise, dans sa volonté d'être dominés. La démocratie ne se décrète pas elle se mérite.

N'oublions pas que la France lui a serré la main, se souciant peut du sort du peuple Libyen.

Les valeurs morales ne sont rien, contre quelques milliards, la raison économique est toujours la plus forte.

Heureusement le bien finit toujours par triompher du mal, que les politiques  s'approprient indifféremment de tous principes.

La paix est un combat qu'il faut à peine commencé, mourir pour la cause.

Les pages n'en finissent pas de se tourner, l'histoire n'en finit pas de s'écrire, et l'humanité se contente d'espéré. Nous vieilliront tous ensembles, aveuglés par nos illusions, à la recherche du bonheur, sur une autre planète, l'Utopie.

 

 @+ logitude 31


 

vendredi 21 octobre 2011 19:31


|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à logitude

Vous devez être connecté pour ajouter logitude à vos amis

 
Créer un blog